La genèse

L’Université Canadienne des Arts, des Sciences et du Management (UC-ASM), a vu le jour en 1998 sous le nom d’Université Ivoiro-Canadienne à Abidjan suite à l’agrément du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de Côte d’Ivoire. Première université privée à ouvrir ses portes en Côte d’Ivoire, elle a accueilli ses premiers étudiants en septembre 1998. Fruit de la collaboration entre des universitaires ivoiriens et canadiens passionnés par une éducation de qualité, l’Université Canadienne ASM a voulu relever un défi majeur sur la scène universitaire ivoirienne. Depuis juillet 2013, l’UCASM est formée une nouvelle équipe canadienne à sa tête et elle entend poursuivre l’oeuvre amorcée avec une touche d’innovation dans son management moderne renouvelé adapté à la culture et aux nouveaux contextes managériaux mondiaux dans le domaine de l’éducation. Elle entend aussi intégrer dans cette dynamique les réalités africaines et particulièrement celles de la Côte d’Ivoire

Objectif

L’objectif de l’Université Canadienne ASM est d’offrir des programmes de qualité qui répondent aux exigences et à la rigueur des universités nord-américaines ; tout en reflétant les préoccupations et les besoins de la Côte d’Ivoire. L’université canadienne offre à ce jour en plus des formations continues et des certificats divers, des programmes de bachelor en administration des affaires, en droit, un programme de DESS en gestion de projet et un programme de MBA pour cadres. C’est là le défi que relève l’UC-ASM grâce :

  1. à une équipe pédagogique canadienne expérimentée,
  2. au respect intégral des structures des programmes canadiens,
  3. à l’utilisation d’une documentation similaire ou comparable à celle qui est utilisée dans les universités canadiennes francophones,
  4. à l’ajout, lorsque disponible, d’une documentation et d’enseignements portant sur des réalités africaines ou ivoiriennes.

Qualité, gage de succès

L’UC-ASM est fière de maintenir un niveau de qualité supérieur de ses enseignements dès les premières années de son développement. Elle offre à ses étudiants un encadrement qui assure une transition efficace entre les études dans les lycées de Côte d’Ivoire et les programmes canadiens, ce qui nous a valu un taux élevé de succès (94 % en moyenne) au cours des 10 dernières années. L’Université Canadienne offre à ses étudiants une formation de qualité basée sur la recherche de l’excellence et de la vérité, et particulièrement sur le sens de l’éthique au travail qui servira d’assises pour le succès de leur carrière. Nos étudiants développent les capacités managériales et personnelles nécessaires pour affronter les exigences du marché du travail. La situation difficile de l’emploi en Côte d’Ivoire et en Afrique justifie de poursuivre un programme exigeant qui permettra aux étudiants d’obtenir les compétences et les habiletés pratiques exigées par les entreprises et les organisations modernes et d’arriver à créer leurs propres entreprises.

Rentabilité des études en Côte d’Ivoire

Nous avons démontré depuis notre fondation, il y a 15 ans, qu’il est beaucoup plus rentable, pour ceux et celles qui veulent une éducation universitaire canadienne à 100%, de faire leur Bachelor à l’Université Canadienne et de compléter leur spécialisation en allant faire un Master au Canada. Plusieurs diplômés ont été admis sans difficulté dans différents programmes de Master dans plusieurs universités du Québec et des États-Unis, que ce soit à l’Université du Québec à Montréal, à l’Université de Sherbrooke, à HEC Montréal, à l’École Polytechnique de Montréal, au Colorado, etc. tous ceux qui sont partis ont réussi à terminer le programme choisi dans les délais prévus. Quelques-uns sont actuellement en activité dans les grandes sociétés de la place.

Nous devons toutefois constater que, malgré des coûts directs et indirects extrêmement élevés à l’étranger, l’attrait des études à l’étranger est toujours très fort en Afrique subsaharienne. Malheureusement, plusieurs étudiants ayant entamé des études à l’étranger immédiatement après l’obtention du Bac ont subi des échecs qui, dans certains cas, ont détruit des carrières prometteuses. D’autres ont pris 6 ans ou plus pour compléter un programme de Bachelor qui, normalement, peut être complété en quatre années.

Les risques d’échec sont très élevés. Les problèmes d’adaptation sont nombreux à tous les niveaux, personnel, social, culturel et universitaire, sans oublier le niveau climatique. Nous avons toujours des difficultés à convaincre les jeunes, et aussi leurs parents, des avantages à réussir un premier diplôme en Côte d’Ivoire. Le constat, dans la majorité des ceux qui partent avant de compléter peur premier diplôme, est qu’ils mettent encore plus de temps à terminer leurs études de premier cycle que leurs camarades laissés en Côte d’Ivoire.

Nos professeurs sont en majorité canadiens et/ou ayant enseigné plusieurs années au Canada. Ce prérequis permet de respecter les exigences des universités canadiennes et facilite des admissions dans les cycles supérieurs au Canada. L’étudiant ne subit donc pas le déphasage qu’il peut vivre en poursuivant toutes ses premières études universitaires à l’étranger..

Partenariats

L’Université Canadienne ASM a signé, en 1999, un accord-cadre avec l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) et un protocole d’entente avec l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQÀM. Cette entente a permis de commencer en mars 2000 un programme de MBA pour cadres offert jusqu’à date à plus de 80 professionnels travaillant en Côte d’Ivoire. Un protocole signé avec la Télé-Université (Téluq) permet la diffusion en Côte d’Ivoire de programmes de formation à distance. L’UCASM va profiter de cet intermédiaire de choix pour offrir des cours de formation en ligne de pointe et de qualité.

La Téluq s’est associée récemment à l’UQÀM afin de développer, selon le Recteur de l’UQÀM, « les assises d’un développement sans précédent. Le regroupement de deux établissements qui mettront leurs forces en commun représente ici, comme à l’échelle internationale, un atout pour l’ensemble du système universitaire et en particulier pour les établissements partenaires du réseau de l’Université du Québec. L’UC-ASM est en train de redynamiser son partenariat avec la Téluq.

Un accord de coopération a aussi été signé, en 2004, avec l’Université de Sherbrooke afin de favoriser les échanges entre les deux institutions et développer de nouveaux programmes a déjà porté fuit. Toutefois, cette coopération devra s’approfondir avec le futur projet de campus de l’UCASM.

Une entente signée avec le Cégep à distance permet d’offrir plusieurs des cours à distance de niveau collégial qui font partie de l’année préparatoire de l’Université Canadienne ASM, comme des universités du Québec. Un accord a aussi été signé avec le CEGEP de Maisonneuve et récemment le CEGEP de Trois-Rivières afin de renforcer les qualifications des jeunes qui veulent mieux se préparer aux études universitaires.

Une entente de collaboration a été conclue avec la Fondation Paul-Gérin Lajoie, une ONG d’envergure internationale qui a été créée par un ancien président de l’Agence Canadienne de Développement International (ACDI). L’Université Canadienne a aussi développé des partenariats avec des sociétés privées et continue de le faire dans le but de disposer des laboratoires ou de centre de stages, ce qui permet à l’UCASM d’offrir à ses étudiants des connaissances, des compétences et de l’expertise particulières en matière d’enseignement universitaire ou de production de documentation d’aide à l’apprentissage.

En mai 2003, l’Université Canadienne a été admise comme membre titulaire de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) qui reconnaissait ainsi les efforts de l’UC-ASM pour développer des programmes de qualité. Deux diplômées de l’Université Canadienne ont bénéficié de bourses de l’AUF en 2004-2005 pour poursuivre leurs études de Master au Canada. L’UC-ASM entend jouer un rôle important dans la redynamisation de cette institution dans laquelle une de ses professeures est considéré pour des mandats particuliers.

MBA pour cadres

Le MBA pour cadres de l’UCASM fait des envieux. Il a été considéré avant les crises successives en Côte d’Ivoire comme la meilleure réussite du MBA UQAM délocalisé. Ce MBA aujourd’hui est considéré par les instances privés et gouvernementales en Côte d’Ivoire comme le meilleur MBA de la sous-région. Particularité ce MBA de l’UCASM est beaucoup plus exigeant que sa mère. En effet, l’obtention de son diplôme exige 52 crédits universitaires. En plus, des cours dispensé sont 30% plus riches et 30% plus longs.

Les étudiants de MBA pour cadres consacrent une partie importante de leurs loisirs, pendant 30 mois environ, pour rencontrer les exigences du programme qui vise à mieux les outiller pour relever les défis qui se posent aujourd’hui à leurs entreprises ou organisations : concurrence féroce, mondialisation, situation économique difficile, exigences de qualité totale, pressions des nouvelles technologies de l’information, objectifs d’émergence à court terme au niveau national.

Toutes ces problématiques et leurs enjeux sont abordées au cours des études de MBA, à la fois sous l’angle nord-américain et sous l’angle ivoirien. Le MBA pour cadres de l’Université Canadienne est un programme exigeant qui met l’accent sur le développement de compétences concrètes et immédiatement capitalisables dans des situations de travail.

Plusieurs diplômés de MBA ont déjà bénéficié, grâce à leurs études à l’UC-ASM, de promotions à l’intérieur de leur entreprise ou d’une embauche avantageuse dans une autre entreprise. Pour eux, les études de MBA ont déjà rapporté un premier retour sur investissement non négligeable. Certains se sont parmi de s’aventurer dans le monde avec comme principal bagage ce MBA et de nos jours des grandes firmes américaines et canadiennes se servent de ce passeport constitué des compétences des diplômés de MBA de l’UCASM.

Diplômés

L’UC-ASM a décerné depuis 2002, plusieurs diplômes de certificats, de Bachelor et de MBA pour cadres. Au-delà de ces diplômés, l’université canadienne ASM a apporté une contribution exceptionnelle et originale à l’enseignement supérieur en Côte d’Ivoire. L’Université exige, dès la première année, que chaque étudiant possède et utilise un ordinateur portable. Cette exigence a permis d’offrir aux étudiants une maîtrise complète de l’outil informatique, leur donnant une longueur d’avance sur le marché de l’emploi.

TIC

Toujours en cohérence avec son engagement en faveur des technologies de l’information et de la communication (TIC), l’UC-ASM a été la première université de Côte d’Ivoire à développer un site Web contenant toutes les informations nécessaires sur les programmes, les cours, les règlements, etc. L’étudiant peut suivre sur le site son cheminement académique, obtenir ses relevés de notes, consulter ses horaires de cours, etc. Le site permet de partager

les résultats d’un système d’information de gestion académique qui a été développé au cours des années. Ce système est un produit original offrant aux étudiants et surtout aux parents un accès au dossier académique avec une facilité comparable à celle d’un étudiant dans une université canadienne. L’étudiant de l’UC-ASM a un accès illimité à Internet. Il est constamment invité par ses professeurs à consulter et à utiliser la riche documentation qui s’y trouve.

Financement

L’Université Canadienne ASM s’est développée grâce à l’investissement des fondateurs canadiens pour les immobilisations et le fonctionnement, et aux frais payés par les parents, les entreprises ou les étudiants. L’université canadienne ne bénéficie ni de subvention, ni de prise en charge des institutions ou de l’États de Côte d’Ivoire ou canadien.

Elle était conçue comme un projet de développement endogène, mais son développement et sa pérennisation doivent être appuyé par des bienfaiteurs et les institutions publiques et privées. Les appuis financiers recherchés visaient l’obtention de bourses afin de permettre à un plus grand nombre d’étudiants, surtout parmi ceux dont les moyens financiers sont plus limités, de bénéficier d’une formation universitaire de qualité. Ces appuis devront contribuer à localiser définitivement l’UCASM dans un campus de type nord-américain, projet en progression dans ses phases initiales actuellement.

La coopération canadienne sera fortement sollicitée dans les mois qui viennent pour reprendre un appui qui a commencé, mais qui s’est subitement arrêté. Cinq bourses de quatre années ont permis d’aider cinq étudiants ayant un potentiel académique important. Cette action isolée toutefois, a permis de doter la Côte d’Ivoire de cadres compétents actuellement en action dans des entreprises locales dont un en fonction au Canada. Il va falloir multiplier par mille ces bourses d’ici 2020 pour aider la Côte d’Ivoire à atteindre un niveau de croissance satisfaisant en l’an 2020 (certains parlent de pays émergeant).

Situation préoccupante des jeunes

L’emploi et l’avenir des jeunes sont des soucis majeurs des dirigeants et des éducateurs de tous les pays du monde. Selon l’Organisation Internationale du Travail, il existe plus d’un milliard de jeunes dans le monde, dont 85 % vivent dans des pays en développement. La majorité ont peu ou pas d’éducation, peu ou pas d’opportunités d’emploi; ils sont soumis à des conditions sévères de pauvreté.

Il n’est pas besoin d’insister sur le fait que, parmi eux, les femmes, les enfants en général et les jeunes filles en particulier sont les plus vulnérables et les plus exposées à la discrimination, au harcèlement, à toutes les formes d’exploitation à caractère économique (travail non ou mal rémunéré) et culturelles (mariages précoce de jeunes filles); et à des conditions globales de travail difficiles. On trouve ces jeunes dans l’économie informelle, leur seule issue pour survivre, mais ce n’est pas une solution à long terme, ni pour les jeunes, ni pour les pays du Sud.

On estime à 70 % aujourd’hui, le taux de sous-emploi à Abidjan, c’est-à-dire des emplois peu ou pas rémunérés selon les lois locales et encore pire selon les normes internationales du travail (à travail égal, salaire égal). Quand un jeune sans formation, ou un jeune détenteur d’un diplôme du secondaire, voire même universitaire, se retrouve à la maison à ne rien faire jour après jour, ou lorsqu’il passe ses journées à l’un ou l’autre des carrefours de la ville à vendre divers articles de piètre qualité, ou à fabriquer des enfants sans avenir dans les quartiers pauvres, on ne peut que s’attrister de ce gaspillage de ressources humaines qui est le moteur économique des pays développées : la capital humain.

Est-ce tout ce que la société d’aujourd’hui et en particulier la Côte d’Ivoire peut offrir à sa jeunesse? Le monde entier a vu les jeunes qui ont manifesté dans les rues d’Abidjan, comme dans d’autres villes du monde. Ces jeunes espèrent que la société leur offrira l’occasion de donner un véritable sens à leur vie. Il ne faudra pas attendre que ces jeunes acceptent nourrir les membres de leurs familles qui resteront en vie, alors qu’eux iront se faire exploser dans des places publiques en s’attachant des ceintures explosives contre une compensation selon les dires se chiffrerait à quelques dollars ou tout simplement sans rémunération iront prendre des armes sans idéologie en amont.

On prévoit qu’il y aura une augmentation de 30 % environ des jeunes demandeurs d’emploi dans les dix prochaines années dans le monde, sachant que le taux de chômage est déjà. Ne pas répondre à cette accroissement de la demande future en agissant maintenant, c’est multiplier les occasions de troubles et de crises qui nuisent au développement des pays. Le problème est tout aussi criant dans les pays développés, mais il est explosif dans les pays à faible revenu. La Conférence internationale du travail à Genève affirmait à sa 93e session en 2005 : « Investir dans les jeunes, c’est miser sur l’avenir du monde ».

Voici cités intégralement les propose de l’OIT (2012) :
La situation du marché du travail demeure particulièrement sombre pour les jeunes dans le monde, avec presque 74 millions de personnes âgées entre 15 à 24 ans qui sont sans emploi – soit un taux de chômage des jeunes de 12,6 pour cent. Fait particulièrement inquiétant, de plus en plus de jeunes font l’expérience du chômage de longue durée. Environ 35 pour cent des jeunes chômeurs sont privés d’emploi depuis six mois ou plus. En conséquence, ils sont de plus en plus nombreux à se décourager et à quitter le marché du travail. Connaître d’aussi longues périodes sans emploi ou abandonner le marché du travail en début de carrière porte préjudice aux perspectives de long terme. Cela entame les compétences professionnelles et sociales des jeunes et les empêche d’acquérir une expérience professionnelle sur le tas.

Est-ce que les entreprises ivoiriennes pourront relever ce défi ? Est-ce que les gouvernements africains pourront répondre aux besoins des jeunes ? Est-ce que la société pourra mobiliser de façon constructive et durable toute cette jeunesse qui cherche à se valoriser ? Est-ce que l’aide promise par le G8 sera destinée aux problèmes des jeunes? Bref, est-ce que l’Afrique et particulièrement l’Afrique subsaharienne a la volonté de créer des emplois pour « les dizaines de millions de jeunes africains et ivoiriens qui arriveront sur le marché du travail d’ici dix ans? »

Formation, une réponse à la situation des jeunes

L’accent doit être mis sur les secteurs porteurs que sont l’agriculture, les activités manufacturières et de transformation, l’éducation et la formation. Le vecteur de l’éducation est celui qui aura le plus d’impact sur la croissance et le développement de l’employabilité des jeunes, y compris dans les secteurs agricole et industriel. Un jeune avec une formation technique solide peut jouer un rôle productif dans la société. Un jeune avec une formation générale peut participer au développement de la réflexion sur la culture, sur l’économie et sur l’histoire.

Un jeune qui a une formation universitaire peut initier des recherches et des actions favorisant le développement industriel pour faire face aux défis de la mondialisation. C’est là, le défi que l’Université Canadienne essaie de relever à une échelle réduite, mais importante. L’Université Canadienne est convaincue d’être à un point névralgique du développement de la Côte d’Ivoire. Sa contribution se matérialisera, après la crise actuelle, et d’ici cinq ans, par le rôle que seront appelés à jouer les cadres qui auront été formés par elle, cadres qui mettront à profit des compétences solides, un sens élevé des responsabilités et de l’éthique professionnelle surtout.

Devant la compétition liée à des ressources budgétaires limitées, l’enseignement universitaire a beaucoup de difficultés à faire connaître l’importance de son rôle dans l’économie nationale et mondiale, d’où l’importance pour les universités de moderniser leur enseignement, de toujours rester à la pointe du savoir et du savoir-faire, d’orienter leurs programmes dans des perspectives de recherche et d’innovation afin d’améliorer l’employabilité des diplômés et leur capacité d’adaptation et pour orienter les jeunes gestionnaires vers la création des entreprises, secteur qui absorbe le plus les sans-emplois et qui contribue plus efficacement à la réduction du chômage.

Passeport pour une carrière réussie

J’invite tous ceux qui visiteront ce site à communiquer avec nous et, s’il y a lieu, à utiliser les outils mis à leur disposition pour s’inscrire ou inscrire un des leurs : enfant, neveu ou protégé à l’Université Canadienne des arts, des sciences et du management, un passeport pour une carrière réussie dans le monde.

Que Dieu bénisse tout le monde et qu’Allah nous protège.

Guillaume YENGUE K., recteur